Le 2 octobre, l'Assemblée nationale a adopté mon amendement n° 1168 à la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants, par 112 voix pour et une seule contre.
Ce texte crée une Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales, chargée d'évaluer les politiques publiques et de publier chaque année un rapport. Grâce à cet amendement, la partie de ce rapport consacrée aux Françaises et aux Français établis hors de France devra détailler les conditions d'accès des victimes à l'information, à l'orientation, à l'interprétariat et à l'assistance juridique, y compris par le réseau consulaire.
Car à l'étranger, la langue, l'éloignement ou la méconnaissance du système juridique peuvent encore compliquer le parcours des victimes. Selon le pays de résidence, le cadre juridique et les dispositifs de protection peuvent aussi être moins protecteurs ou plus difficiles d'accès. Mieux connaître ces difficultés, c'est se donner les moyens d'y répondre et de mieux accompagner nos compatriotes.
Voici mon communiqué de presse :

