Au lendemain du Conseil d’administration extraordinaire de l’AEFE, nous, parlementaires engagés pour l’enseignement français à l’étranger, avons tenu à exprimer collectivement notre profond désaccord, tant sur la méthode que sur le fond des décisions prises.
Un moratoire sur l’application des décisions du Conseil d’administration est indispensable. Nous demandons également au Gouvernement de garantir les moyens nécessaires au bon fonctionnement du réseau.
Vous trouverez ci-dessous le communiqué complet que j'ai publié avec mes collègues du groupe parlementaire EPR.