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Violences sexuelles et sexistes, mes quatre amendements adoptés pour protéger les Français de l'étranger

Victoire ! L'Assemblée nationale a adopté mes quatre amendements à la proposition de loi pour une réponse intégrale aux violences sexuelles et sexistes. Soutenus par le groupe Ensemble pour la République et cosignés par l'ensemble de ses députés, ils représentent une vraie avancée pour les Françaises et les Français de l'étranger victimes de violences.

Loin de chez soi, chaque démarche devient plus difficile : la langue, l'éloignement des proches, un système juridique que l'on connaît mal, et souvent la question de savoir vers qui se tourner. Dans de nombreux pays, les dispositifs de protection sont aussi moins protecteurs qu'en France, ou plus difficiles d'accès. Pour beaucoup de victimes, le consulat est le premier, et parfois le seul, interlocuteur français.

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Les agents des ambassades et des consulats seront désormais formés, dès leur formation initiale puis tout au long de leur carrière, à repérer les situations de violences, à accueillir les victimes en sécurité et à les orienter.

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Chaque victime pourra obtenir de son consulat une information complète sur les protections existant dans son pays de résidence, ses droits, l'interprétariat et l'aide juridique disponibles sur place, la plainte en ligne et l'accompagnement possible en cas de retour en France.

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La future Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales examinera par ailleurs chaque année l'accès réel des victimes vivant à l'étranger à l'information, à l'interprétariat et à l'assistance juridique.

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Enfin, l'entretien annuel de dépistage des violences proposé à chaque élève sera adapté aux établissements français à l'étranger, pour que nos enfants y soient aussi bien protégés.

Une femme victime de violences à Madrid, à Lisbonne ou à Andorre-la-Vieille doit pouvoir compter sur la République autant qu'à Paris. Les violences ne s'arrêtent pas aux frontières, la protection des victimes non plus.