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Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2026 adopté

Le 5 décembre dernier, je faisais partie des 166 députés qui ont voté pour le volet recettes du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 et ce mardi suivant, le 9 décembre, j’ai voté pour le texte entier. 

En dernière lecture, nous sommes 247 députés à avoir voté et adopté le PLFSS pour l’année 2026 le 16 décembre dernier. 

Comme je l'ai annoncé durant ma récente campagne électorale, ma priorité en ce début de mandat, en sus de la situation du réseau des lycées français de l'étranger qui m'occupe et me préoccupe tout particulièrement en tant que députée des Français établis hors de France, est que la France soit dotée d'un budget d’ici le 31 décembre. 

L'année dernière il en avait couté entre 10 et 15 milliards d'euros à l'économie française de ne pas l'avoir fait dans les temps impartis suite à la censure du gouvernement Barnier. Ce PLFSS est loin d'être parfait, il contient notamment une suspension de la réforme des retraites, qui compte tenu de nos déficits n'est pas pertinente. 

Malgré tout, même dans un contexte difficile, plusieurs avancées déterminantes portées par mon groupe EPR Renaissance ont été obtenues lors des débats. 

  • ✓ Abandon de la taxation des tickets-restaurant. 
  • ✓ Retrait de l’augmentation des charges salariales pour les apprentis, qui aurait diminué leur salaire. 
  • ✓ Suppression de la hausse de CSG pour les détenteurs d’un PEL ou d’une assurance-vie. 

Par ailleurs, ce budget imparfait amorce un renversement de tendance avec un objectif de déficit d'environ 20 milliards d'euros après un déficit prévu de 23 milliards pour 2025 *. 

Ne pas avoir de PLFSS signifie laisser le déficit de la sécurité sociale s'envoler à 30 milliards d'euros. 

J'espère sincèrement que le plus grand nombre de députés et députées de l'arc républicain et se revendiquant de partis de gouvernement voteront ce texte également dans l'intérêt supérieur de la France et à l'encontre parfois des instructions de leur chef de file. 


* Comme mon prédécesseur, j'avais déjà appelé l'attention sur le fait que ces deux chiffres sont biaisés car ils ne prennent pas en compte le déficit du système de retraites des fonctionnaires, mais nous en reparlerons après la période budgétaire car ce n'est pas le moment de mettre de l'huile sur le feu