Mon intervention au nom du groupe EPR sur la cas de la Géorgie
Hier, en commission des affaires européennes, je suis intervenue au nom du groupe EPR pour rappeler un message essentiel : le peuple géorgien appartient à la famille européenne.
À la fin des années 90, j’ai rencontré de jeunes Géorgiens convaincus de leur appartenance européenne. Après des années d’agressions russes – Abkhazie, Ossétie du Sud, Crimée, Ukraine – leur aspiration est devenue non seulement légitime, mais stratégique pour la stabilité du Caucase Sud et la sécurité européenne
Pourtant, la trajectoire pro-européenne de la Géorgie s’est détériorée : concentration autoritaire du pouvoir, irrégularités lors des élections de 2024, répression de l’opposition, pressions sur les médias, restrictions des libertés publiques et adoption de lois inspirées du modèle russe. La montée de l’influence russe fragilise la souveraineté de la Géorgie, déstabilise le Caucase Sud et menace les intérêts européens dans une région clé pour les corridors énergétiques et de transport.
Face à cela, la proposition de résolution examinée en commission parle d’une stratégie claire :
✓ réaffirmer notre solidarité avec le peuple géorgien et condamner la dérive autoritaire,
soutenir directement les forces démocratiques (ONG, médias, universités, jeunesse),
exiger la libération des prisonniers politiques et protéger les ressortissants européens,
utiliser les leviers nécessaires : conditionnalité, sanctions ciblées, exigence de nouvelles élections.
Le groupe EPR s’est exprime, à travers moi, POUR cette résolution indispensable. Elle soutient les aspirations européennes du peuple géorgien et mobilise toutes les ressources de l’UE pour empêcher une rupture définitive avec ce pays ami.
Pour nous FDE cette question européenne de la Géorgie nous concerne car nous savons l’importance de la protection de l’UE grâce à l’expérience de la vie en communauté européenne